Ecrit le par dans la catégorie Érotisme.

Un jour, j’ai visité le “Musée du Sexe”, à Amsterdam.

Je viens de retomber sur les photos, aussi ai-je décidé de rédiger un bref article afin de partager celles-ci avec vous.

 

En réalité, il s’agit plus d’un attrape-touriste que d’un vrai musée. Les objets exposés y sont présentés “en vrac”, sans explication quant à leur provenance ou à leur époque. Ce qui est fort dommage, car certains mériteraient bien une petite description.

 

Toutefois, à seulement cinq euros la visite, on ne criera pas à l’arnaque éhontée. On ne se cultive pas en le visitant, certes, mais l’on s’y distrait en contemplant des objets insolites et des œuvres de divers styles représentant des scènes érotiques.
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Ecrit le par dans la catégorie Wouak ?.

Le cul (pratiqué entre gens consentants et non rémunérés, sinon c’est un autre sujet) est – heureusement – un domaine où la qualité ne se laisse pas aisément influencer par l’argent.

 

Attention, je ne nie pas que pouvoir s’offrir des sextoys de bonne qualité est un plus agréable (pour ma part, je ne refuserais pas quelques accessoires supplémentaires) et que les personnes qui fréquentent régulièrement les lieux échangistes, endroit souvent assez “hype”, doivent y consacrer un certain budget. Mais il n’existe pas de sextoy-miracle qui détiendrait le secret de la vraie bonne baise. Avec ou sans accessoirisation, tout n’est qu’une question de désir, de gestes, de communication, d’écoute et d’attention. Quant aux sextoys aux prétentions outrageusement luxueuses, leur prix n’est généralement pas justifié par leurs fonctionnalités, mais plutôt par un snobisme acharné.

 

Trêve de bla-bla, cher(e) lectrice ou lecteur, je te propose de découvrir, grâce à ce test scientifiquement validé tiré de mon ciboulot douteux, quel sextoy snob et hors de prix tu courrais acheter si tu étais soudainement pété de thunes.

 

1 – Tu ne sors jamais sans :

Ton ail-pode et son gros casque  ♣

Tes bottes en cuir et ton collier à pointes ♠

Ton sac fashion et ton brushing ♥

Ton évangile et ton crucifix ‡

Tes lunettes noires et ta canne ◊

Sortir ? Pourquoi sortir ? Dedans, y’a ton pc ! ♦

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Ecrit le par dans la catégorie Accessoires.

Le problème avec les sextoys, c’est qu’on on peut difficilement les exposer sur les étagères. Et il vaut mieux éviter de les éparpiller si on veut les retrouver quand on en a besoin.

Le problème tragique et méconnu des combats entre sextoys

“Le tiroir de la table de chevet ?”, me direz-vous (à moins que le vôtre communique physiquement avec votre compte Twitter, ce qui pourrait devenir très gênant).

 

Pas mal, pas mal. Sauf que tout le monde n’a pas forcément une table de chevet, ni l’emplacement adéquat pour en installer une. Et qu’en plus, les sextoys ont la fâcheuse manie de se battre. Hein ? Quoi ? Si si. Je m’explique.

 


Certains plastiques réagissent chimiquement avec d’autres. Bref, les sextoys peuvent fondre au contact prolongé les uns des autres. Et voilà comment Gode-ceinture-premier-du-nom (en “Jelly”), et Rabbit-rose-en-je-ne-sais-quel-matériau, laissés ensemble dans le même sac, se sont affrontés dans une lutte sans merci, provoquant une mise à la retraite anticipée pour ce pauvre Rabbit, trop amoché pour que j’aie encore envie de m’en servir, et quelques vilaines égratignures pour Gode-ceinture-premier. Le drame.

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Ecrit le par dans la catégorie Sextoys.

Le dauphin, deuxième espèce la plus intelligente de la planète d’après Douglas Adams, et grand sauveteur de surfers et de naufragés, est une bestiole fort sympathique.

 

La célèbre marque allemande Fun Factory en a fait un vibro, le Dolly Dolphin II. Non, ce n’est pas un vibro en dauphin (ça serait gore et ça sentirait  vite mauvais…), mais un vibro en forme de dauphin.

 

Et maintenant, je l’ai, tralala ! La version grand modèle (il existe aussi en mini).

 

S’il y a un “II” à la fin de son nom, ce n’est pas pour rien. Il y a bel et bien eu un Dolly Dolphin I. Celui-ci, encore trouvable sur quelques sites allemands drôlement underground dont le design pique les yeux (genre ), est peu sexy avec sa base noire et rouge raplapla. Mais entre temps, Dolly (le dauphin, pas la brebis clonée) a gagné un niveau.

 

Je vais vous présenter ses caractéristiques.
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Ecrit le par dans la catégorie Érotisme.

book-heartJe n’aime pas les histoires érotiques.

Ou plutôt, je n’aime pas les textes érotico-bateau façon “Gégé et Ginette font des obscénités”. Parmi ces chefs-d’oeuvre littéraires dont le web regorge, on distingue deux types :

  • Type 1 : Gégé et Ginette décrivent mécaniquement et sur un ton normalisé leurs échanges de fluides. Probablement à l’adresse de leur gynécologue afin qu’il analyse tout ça. Ca donne des trucs du genre : “Constatant l’excitation de Ginette, Gégé inséra un doigt dans le vagin de celle-ci. Puis deux, puis trois, en effectuant des va-et-vient rapides.”. C’est froid, morne, standardisé : l’effet à la lecture est comparable à celui provoqué par l’étude du mode d’emploi d’une boîte de raviolis.
  • Type 2 : Gégé est très malpoli avec Ginette. Il rédige d’ailleurs le récit depuis la cellule de garde-à-vue dans laquelle il a atterri après avoir assommé sa moitié avec un plug en acier format XXL. Ca donne des trucs du genre : “Voyant que Ginette mouillait comme une chienne, Gégé cala un doigt dans la grosse chatte de cette salope. Puis deux, puis trois, puis la main, puis le coude, car celle-ci aimait se faire défoncer par tous les trous.”. Souvent utilisées en tant que description de vidéos ou de séries de photos pornos dans le but d’allécher le chaland, l’effet provoqué par ce type d’histoires est comparable à la découverte d’un cafard mort dans la boîte de raviolis précédemment évoquée.

Fort heureusement, dans les méandres du net, on trouve aussi des perles. Des scénarios construits, des mots habilement choisis, des détails soignés pour apporter juste ce qu’il faut de réalisme et juste ce qu’il faut d’érotisme, des chutes inattendues, amusantes ou perturbantes… Bref, des récits avec de vrais morceaux d’âme dedans. Après un périlleux voyage d’exploration blogosphérique, j’ai sélectionné quelques-uns de ces trésors pour vous.
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Ecrit le par dans la catégorie Boutiques.

Ne vous inquiétez pas, je ne vous expliquerai pas dans cet article comment fabriquer un sextoy à partir d’une banane ou d’un coupe-gigot. Par contre, je vais (un peu) tenter de vous saper le moral. Nombre de sextoys sont fabriqués à la chaîne par des ouvriers sous-payés (notamment en Chine, où les sextoys sont autorisés, mais la pornographie interdite et sanctionnée de lourdes amendes, voire de prison), puis importés par des multinationales qui s’en mettent plein les poches sur le dos des humains (et tant pis pour vous s’ils contiennent des phtalates et sont un chouilla cancérigènes au passage, tant que le chiffre d’affaire est au rendez-vous)…

 

Donc ? Capitaliste, le sextoy ?

 

Pas toujours (et voilà, votre moral remonte !). L’artisanat en matière de sextoys, ça existe. Et c’est classe.

 

Un sextoy créé par l'Artisan du PlaisirL’Artisan du plaisir est une boutique qui réalise et vend des sextoys en bois, fabriqués à la main dans son atelier, dans les Pyrénées.

Six modèles, portant des noms alléchants tels que “Caresses Enflammées”, “Passions Libertines”, “Séductions Coquines” ou encore “Éveil des sens”, sont proposés.  Chaque modèle est disponible dans cinq essences de bois différentes, issues de forêts françaises soumises à des contrôles stricts et participant au développement durable.

Les godes et les plugs créés par l’Artisan du plaisir sont des objets originaux, esthétiques et uniques (les motifs formés par le veinage naturel du bois diffèrent d’un exemplaire à l’autre). Ils sont livrés dans un joli coffret en bois dont l’aspect luxueux ferait pâlir les emballages industriels les plus échafaudés.

 

Le propriétaire de cette boutique a aimablement accepté de répondre à nos questions.
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Ecrit le par dans la catégorie Boutiques.

Dèmonia… Késaco ? La petite amie de Cthulhu ? Un groupe de death métal velu ? L’héroïne sexy mais maléfiquement kitsch d’un jeu vidéo (-trululu, histoire de continuer les rimes en “lu”) ?

festa-leonardo-sardinhaEh bien non. Dèmonia, c’est un sexshop. Vous ne vous en doutiez absolument pas, hein ? Enfin pas exactement. Dèmonia est à la fois un sexshop et une boutique d’accessoires et de vêtements fétichistes, orientée SM. Dèmonia organise également des soirées fétichistes, dont la plus remarquable est la Nuit Dèmonia, qui a lieu une fois par an et est reconnue comme étant la plus grandes soirée fétichiste de France.

La boutique Dèmonia se trouve à Paris, près de la station de métro Ménilmontant. Mais ses articles sont également disponibles via internet, sur sa boutique en ligne.

Nous avons pu apprécier, à plusieurs reprises, sa fiabilité en matière de délais. A chaque fois, les objets ont été expédiés le lendemain de notre commande, ou le premier jour ouvrable suivant celle-ci. Toutefois, certains articles sont indiqués sur le site comme n’étant pas disponibles avant un certain temps (en général 2 à 3 semaines), pour cause de rupture de stock j’imagine, mais vu que nous avions hâte de recevoir notre commande, nous avons soigneusement évité ces articles.

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Ecrit le par dans la catégorie Sextoys.

Test du Original body wand - objetsdeplaisir.frProcédons par association d’idées…

Si je vous dis “baguette magique” et “Japon”, vous me répondez… ?

Hé non, loupé, cet article ne parle pas de Sailor Moon. Je vous parlerai ici du Body Wand, un vibro au design étrange (rebutant ?) mais à l’efficacité étonnante.

Body Wand : pour les courbatures bien sûr !

Le Body Wand, en principe, c’est un appareil de massage. On peut l’utiliser pour se masser le dos et la nuque par exemple. Si si. J’ai d’ailleurs vaguement testé, ce n’est pas désagréable. Mais bon. Ce n’est pas sa capacité à détendre nos courbatures que l’on retiendra. Ce qui m’intéresse avant tout, bien entendu, ce sont ses effets sur le clito. Car le Body Wand c’est avant tout un (très) puissant vibro.

Il est en fait de la famille de ces vibros dérivés de l’emblématique  “Magic Wand” d’Hitachi. Ce dernier est apparemment devenu interdit à la vente en France (mais juste en France). Pourquoi ? Mystère, je n’ai pas trouvé l’info sur internet. En tout cas, il a engendré une flopée de nouveaux venus comme le Body Wand ou bien le beaucoup plus connu mais visiblement identique Fairy de la marque nippone.

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Ecrit le par dans la catégorie Sexualité.

Cet article ne parle absolument pas d’entamer une carrière en tant qu’hôtesse (ou hôte) de webcam rose : je n’ai aucune expérience en la matière, et les annonces d’entreprises qui recrutent pour ce poste ont tendance à m’énerver un chouilla à prendre les nanas pour des nouilles. Cet article ne va pas non plus vous conseiller en matière d’achat de webcam.

Je vous parlerai ici d’exhibition sur internet à des fins purement ludiques. Oui, vous savez, l’exhibition, passe-temps favori de l’homme à l’imperméable, remplacé de nos jours par l’homme de Chatroulette. Mais avec un public adulte, consentant et enthousiaste, cette activité bénévole ô combien répandue peut devenir autrement plus amusante.
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Ecrit le par dans la catégorie Sextoys.

Ils sont petits, ils sont mignons, non, cet article ne parle pas de chatons (ou si peu), mais des mini-vibros japonais kawaii qui nous font craquer.

Le vibro papatte

Petit, délicat et mignon, le Cat Paw Myah Pussy Vibrator, un vibro en forme de papatte de chat blanche aux coussinets roses, a un design adorable.

Nous noterons tout de même un gros bémol : il fonctionne avec 3 piles LR44 (les piles de montre), qui ne sont pas rechargeables, ce qui n’est ni pratique ni écolo.

Question efficacité, aucune idée, mais je veux bien me porter volontaire pour tester : j’en veux un !!!
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