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Lorsqu’il s’agit de choisir un sextoy, certains critères s’appliquent systématiquement, quelle que soit la catégorie d’accessoires concernée. Notamment la matière dont il est constitué, qui doit respecter votre organisme.

Mettons que nous ne considérions que les accessoires qui remplissent un certain nombre de points élémentaires en matière de qualité. Cela nous laisse tout de même un vaste éventail de possibilités. Cette première sélection effectuée, quel type de sextoy cibler ? Tout dépend de ce dont vous avez envie :

 

Des orgasmes clitoridiens rapides

Un vibro clitoridien ultra-puissant.

Quels critères privilégier ?

  • La puissance des vibrations. C’est le point le plus important.
  • Les vibros ultra-puissants sont bruyants (normal, ils vibrent fort). Mais certains font tout de même plus de boucan que d’autres.
  • Certains d’entre eux se branchent sur secteur. Ce qui est souvent synonyme de vibrations ultra-bourrines, mais engendre quelques contraintes techniques (surtout pas d’eau à proximité, devoir se masturber près d’une prise, le fil…)

Quelques tests à ce propos

 

Des orgasmes clitoridiens en prenant un peu plus votre temps

Un vibro dont la zone qui vibre peut facilement être mise en contact avec le clitoris.

Quels critères privilégier ?

  • Évitez tout de même les vibrations trop faibles : sur le clitoris, des vibrations faiblardes sont inefficaces.
  • Un matériau mou ou très doux est généralement plus agréable.
  • Si vous aimez faire monter progressivement les sensations, choisissez un vibro équipé d’un potentiomètre. Hélas, ce genre de détails est rarement indiqué dans la description d’un sextoy lorsqu’on va pour l’acheter, mais cela constitue un critère à ne pas négliger.

Quelques tests à ce propos

 

Une stimulation du “point G”

Un vibro ou un godemichet recourbé, ou dont l’extrémité est recourbée.

Quels critères privilégier ?

  • La taille n’est alors pas très importante (une dizaine de centimètres de long suffisent), l’intensité des vibrations non plus.
  • Une extrémité large et arrondie ou plate peut aider.

Quelques tests à ce propos

 

Une stimulation vaginale, sans spécialement cibler le “point” G

Idem, un vibro de forme allongée ou un godemichet.

Quels critères privilégier ?

Là aussi, la forme et la texture de l’objet sont très importantes.

Sur ces deux points, certains critères dépendent de vos goûts :

  • La surface : elle peut être lisse ou texturée. Certaines textures sont plus agréables que d’autres, mais ça, on ne peut le constater qu’à l’utilisation.
  • Les dimensions : long ou court, large ou mince, c’est à vous de voir.

etc… D’autres sont plus génériques :

  • Pas d’inconfort, pas de surfaces rugueuses, etc.

 

Une stimulation anale

Un plug ou un godemichet.

Quels critères privilégier ?

Pour les plugs, votre choix va aussi dépendre de la manière dont vous comptez les utiliser. Comptez-vous les porter sur une courte durée (le temps de vos ébats ou d’une séance de masturbation) ou pendant plus longtemps (pour aller promener, pour un jeu s’étalant sur plusieurs heures, etc) ? Dans le second cas, il faut prêter une grande attention à ce que le plug soit confortable, et ne devienne pas gênant pour s’asseoir ou pour marcher.

Pour les godemichets, il faut s’intéresser à la forme de la base du sextoy. Si celle-ci est beaucoup plus large que le reste de l’objet, cela éliminera le risque qu’il rentre en entier dans votre trilili (et donc, tout problème éventuel de sextoy coincé).

 

Une stimulation simultanée du vagin et du clitoris

Un rabbit.

Quels critères privilégier ?

Il y a deux types de rabbits : ceux qui ressemblent à un lapin, et les autres. Déjà, il vous faut éclaircir ce point : voulez-vous un sextoy en forme de lapin, ou pas ?

Une fois cette question réglée, intéressez-vous aux mouvements des deux parties (celle qui stimule le clitoris, et celle qui stimule le vagin) :

  • Les moteurs : un bon rabbit doit avoir au minimum deux moteurs, afin que les deux extrémités du sextoys puissent bouger indépendamment l’une de l’autre. De plus, lorsqu’il n’y a qu’un seul moteur, les vibrations ont du mal à se répercuter correctement dans les deux branches du sextoy.
  • L’intensité des vibrations : question puissance, les vibrations de la tête du rabbit qui stimule le clitoris sont celles auxquelles il faut prêter le plus d’attention.
  • Le mouvement de la partie qui stimule le vagin. Selon les modèles, elle peut vibrer, pulser, tourner ou aller et venir d’avant en arrière. Elle peut aussi comporter des chapelets de billes, en rotation sous sa surface. Là, c’est une question de goûts personnels.

Quelques tests à ce propos

 

Pénétrer votre partenaire si vous ne disposez pas vous-même d’un pénis prêt à l’aventure

Vous pouvez vous équiper d’un harnais gode-ceinture. Certains peuvent être équipés de n’importe quel type de dildos à base plate, d’autres comportent des systèmes de fixations brevetés et ne seront compatibles qu’avec les sextoys de la même marque, d’autre encore ont un et un seul dildo attitré.

Vous pouvez aussi choisir un Feeldoe, une sorte de zizi portable qui se maintient dans le vagin ou dans l’anus par contraction des muscles pelviens.

Quels critères privilégier ?

Pour le choix d’un harnais :

  • Le confort des lanières : s’il y en a, il est préférable qu’elles soient réglables, et éventuellement un brin extensibles.
  • Le confort du matériau utilisé. On trouve des harnais en tissu, en cuir, et en PVC. Les harnais en PVC peuvent s’avérer inconfortables. A moins d’avoir affaire à un accessoire particulièrement bien ajusté (avec diverses courroies réglables là où les mensurations varient d’une personne à une autre, par exemple), il vaut mieux choisir un matériau extensible, qui sera plus agréable à porter.
  • Le bon maintien du sextoy que l’on y fixera. Pour qu’il soit facile à “manoeuvrer”, la base du sextoy doit être le plus possible plaquée contre votre corps, sans que ça “flotte”. Cela dépend grandement de la capacité du harnais à être bien ajusté, au plus près du corps. D’où l’intérêt de choisir un matériau élastique.
  • La taille : généralement, il y a pas mal de marge avec les harnais munis de lanières réglables. En cas de doutes, les mensurations sont souvent indiquées quelque part dans la description du harnais, soit dans la boutique qui le vend, soit sur le site de son fabricant. Certains harnais existent en plusieurs tailles, et dans ce cas, on trouve la plupart du temps des infos complémentaires (grilles de correspondance taille/dimensions, consignes pour se mesurer) permettant de déterminer celle qui nous correspond.
  • La compatibilité du système de fixation, afin de savoir avec quel godemichet vous pourrez le porter.

Pour le choix du sextoy qui va avec :

  • Les mêmes critères que pour un godemichet classique.
  • Bien sûr, il faut s’assurer qu’il est bien compatible avec votre harnais.
  • Sa forme, et notamment la taille de sa base et l’orientation du sextoy par rapport à celle-ci : il faut tenter d’évaluer s’il tiendra bien droit dans le harnais ou s’il penchera, et si l’angle obtenu sera pratique pour satisfaire votre partenaire.

Quelques tests à ce propos

 

Stimuler votre pénis

Un masturbateur.

Certains se pénètrent en effectuant des mouvements de va-et-vient, imitant ainsi (de manière plus ou moins fantaisiste, selon les modèles) la sensation ressentie lorsqu’on pénètre un(e) partenaire.Parmi eux, des “réalistes”, qui tentent de reproduire l’apparence d’une partie du corps humain, et des designs plus abstraits.

D’autres vibrent, ou tournent autour du sexe.

Quels critères privilégier ?

  • Il est important que les dimensions du masturbateur soient adaptées à celles de votre pénis. Un sextoy qui ne touche pas votre zizi n’aura aucun effet. Un masturbateur trop court peut être douloureux si votre gland vient taper contre le fond, ou simplement gâcher une bonne partie des sensations si le pénis ressort de l’autre côté.
  • Certains sextoys privilégient le “réalisme” dans les sensations (voire, dans le visuel) et tentent de se rapprocher (autant que faire se peut) des effets ressentis lorsqu’on pénètre un(e) partenaire. (Mais ils ne vous font pas de bisous. Pas encore). A vous de voir si c’est ce critère qui vous intéresse.
  • Les vibrations : un sextoy qui vibre procure des sensations assez éloignées de ce que l’on ressent lors d’une pénétration, mais qui peuvent être intéressantes à explorer. Pour ce critère, tout dépend du type de stimulation que vous recherchez.

 Quelques tests à ce propos

 

Sans oublier les anneaux péniens, vibrants ou non vibrants, les stimulateurs prostatiques, et les sextoys aux concepts plus inédits, auxquels on n’a pas encore affecté de catégorie, tels que le We Vibe ou le LELO Tiani, que j’ai la flemme de détailler plus amplement sur cette page.

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